Toutes ces nuits passé à ce demander si l'on verra demain
Chercher l'inspiration aux creux de jolis seins
Combien de temps encore à faire la putain du monde
Donner toujours plus, fermer les yeux, voir l'immonde
Le noir, le plomb du chasseur
Le blanc, dans les yeux de la colombe la torpeur
Sentir le sol qui nous à vu naître se rapprocher
La chaire tombée, l'âme vers le ciel qui nous à bercé
Que ce soit demain entre vos bras
Ou plustard ici ou là-bas
Il n'y aura plus d'au revoir
La nature est ainsi faites nous mourrons
Un beau matin où il n'y aura plus de soir
Il faut bien que nous nous quittions
C'est pourquoi il faut vivre
Même si on écume les pétales de notre c½ur
Peut importera le nombre, il faut en rire
Et si ce n'est qu'à la fin que l'on connaît la couleur
Il n'y a guère que te perdre qui me fasse peur
Je veux vivre à tes côtés comme la première fois
Te voir partout qui que tu soi
Il n'y a pas que sur mes lèvres, un goût amer
Quelques visages que vous puissez emprunter
Je saurai vous aimez et vous chassez
A chaque instant de nos vies qui nous ont façonné